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un jour nous décidâmes qu'il était tant que l'Aventure commence....

Terres d'Afrique...

Terres d'Afrique...

Jambo,

Nous voilà fraîchement rentrés de ce pays qui est vraiment venu nous chercher au plus profond de nous : LA TANZANIE....

Un continent certes bien loin de là ou nous vivons désormais, pour l'aller une escale de 13h00 à Amsterdam nous a permis de découvrir cette ville paisible et ses multiples canaux sans oublier un arrêt où a vécu Anne Franck.

Arrivée à Nairobi à 6h30 du matin, une navette locale est venue nous chercher, entre deux micro sommeils, nos voisins n'ont pas arrêté de chanter, de se raconter des blagues et de rire durant 6 heures. Nous avons vite compris que c'est un peuple dont le sourire est gravé sur leur visage quelles que soient les circonstances.

A 3 heures de l'après midi, nous voilà arrivés en Terre tanzanienne où notre guide Moses et notre cuisinier Kennedy, célèbre non pour la politique, mais pour sa délicieuse cuisine, sont venus nous chercher. Direction à l'Agence d'Arusha pour faire la connaissance de Thomas, le boss. Une heure après, nous montons dans notre Land Cruiser, qui nous réservera bien des surprises durant notre séjour.

Nous déposons Kennedy au campement de base pour la 1ère nuit, nous continuons vers Manyara avec le guide pour une nuit au lodge avec dîner dans le restaurant, nous avions décidé de nous chouchouter pour cette 1ère nuit. Malheureusement, avec une arrivée à 18h30, le soleil nous avait déjà abandonnés, nous n'avons pu profiter de la jolie piscine ni de ce décor de rêve. En revanche, le lodge nous a permis de faire une bonne nuit récupératice dans des draps bien frais.

Le lendemain matin, notre safari commence, avec une découverte du parc national de Manyara. Les babouins nous ont accueillis comme des princes.

Un premier aperçu de la savane avec la migration des gnous, quelques éléphants et zébres.

Nous avons continué jusqu'à Maji Moto pour voir ses eaux chaudes à 50-60°. Après cette délicieuse journée, nous sommes rentrés dans le camp de base.

Après Manyara et son lac, le parc de Serengeti avec ses 15 000 m2 s'imposait à nous.

La Land Cruiser décidera de nous jouer quelques tours, elle décidera à certains moments de caler et de ne plus avancer. L'entraide des autres "safari men" nous sera de grande utilité, à 6 mains ils la pousseront... Nous sommes en Afrique....

Serengeti est magnifique, sa savane nous a ensorcelés, ses girafes majestueuses passant tout à côté de notre véhicule, la famille d'éléphants et leurs 2 petits qui ne voulaient pas avancer sans quelques coups de trompe de la maman... ces zèbres et ces gnous qui fonctionnent en binome car les gnous n'ont aucune mémoire et ne voient pas bien, tandis que les zébres se servent des gnous pour leur odorat.

La fois où nous avons attendu 2 heures que le léopard descende de son arbre, un vrai délice.

Cette savane à la terre rouge comme le feu, ces herbes jaunies par le soleil, la poussière qui nous colle à la peau et donne une couleur particulière à nos vêtements...

Ce coucher du soleil, derrière les montagnes laissant suggérer la forme des animaux à l'arrière. Cette ambiance, où on est seul au monde, dans cette étendue à perte de vue.

Ces acacias avec ses cure-dents accrochés, qui font le régale des girafes. Comment font-elles pour ne pas se piquer ? Nous avons obtenu la réponse...

Ce lever à 5h45 pour voir les animaux à la fraiche, pour découvrir nos premières lionnes et un guépard.

Nos questions sur notre guide avec qui le contact se passe difficilement, son français qui ne va pas et plein d'autre choses encore...

Après 2 jours passés dans le parc de Sérengeti, direction vers le cratère N'Gorongoro, pour voir les Big Five (le lion, le léopard, l'éléphant, le rhinocéros et le buffle) .

Nous voulions sur le chemin visiter les gorges d'Olduvai, le berceau de l'humanité. Pour des raisons qui ne nous semblent pas justifiées, Moses décide de faire abstraction des gorges.

Arrivés au camp de Ngorongoro, la confiance avec notre guide se rompt, on arrive à joindre Thomas, le boss, pour qu'il prenne la bonne décision.

Le lendemain matin, nous aurons un autre guide qui partira d'Arusha, 2h00 de route, de là où nous sommes.

Dans notre tente, la nuit a été fraiche et humide car nous sommes à 2500 m d'altitude.

Nous prenons notre petit déjeuner dans une grande salle avec d'autres voyageurs, Kennedy nous chouchoute et nous prépare de bons mets, il nous dit que le nouveau guide/chauffeur est arrivé tard hier soir, qu'il va venir se joindre à nous. Kennedy est désormais notre seul repère, les filles l'adorent.

10 minutes plus tard, quelqu'un s'approche de notre table le sourire jusqu'aux oreilles.. Le contact passe rapidement. Zizou (pas le footballeur) sera désormais notre guide pour la suite du safari.

On l'adore...

On reprend la route, la voiture cale à nouveau, on explique à Zizou qu'il faut la pousser. Jérôme sort de la voiture et avec Kennedy, ils la poussent,1 fois, puis 2 fois, puis 3 fois. Elle cale puis s'arrête.

L'entraide commence avec les "safari men" 30 mn passent, puis 1heure puis 1h30. Après avoir tout essayé, on appelle le mécanicien qui gère à distance. 2h00 après le mécanicien massai arrive.

Verdict : il n'y a plus d'essence... Il doit repartir chercher de l'essence,

Le nouveau guide installe un doute : Moses aurait-il vendu l'essence par vengeance ???? on ne le saura jamais..

30 minutes après, notre mécanicien massai revient avec 30 litres d'essence. On espère que le diagnostic est bon.

La voiture redémarre, on est content. On est en Afrique c'est normal... le visage plein de poussière on a le sourire, avec un super cuisinier et un bon guide, tout ira bien...

On visite le cratère dans l'après midi. Les rhinocéros se rajoutent à notre palmarès, les flamants roses, les buffles, les hippopotames.. puis une lionne et son lion qui passent tout près de notre véhicule. On est fasciné, c'est beau, tellement beau, dans ce cratère, nous voyons les Big Five, une forêt, un lac, une rivière, des marais... que la nature est belle, je vous le dis....

Thomas, le boss, décide de nous offrir le lodge au lieu du campement pour ce soir afin de nous faire oublier les soucis du matin.

C'est la cerise sur le Sundae. On est aux anges. On mange et on dort serein...

Le lendemain, c'est notre dernier jour de safari, nous allons découvrir le parc de Tarangire, réputé pour ses baobabs, les animaux ne sont pas au rendez-vous, quelques zébres par ci, par là, 2 ou 3 éléphants, un autre relief, un parc à découvrir plus tard vers août, il paraît...

Le safari est fini, nous sommes contents de notre Agence réceptive "Active Tanzania", dirigée par Thomas et Mary. Agence qui a su être réactive et trouver des solutions à chacun des problèmes rencontrés.... Nous les recommandons...

L'agence Congéma, prendra le relai pour notre trek du Mont Méru.

C'est le lendemain que nous faisons connaissance, de Constantine, le boss, d'Alain le représentant français qui nous présente l'équipe qui nous prendra en charge dura le trek :

Freddy, notre guide, le cuisinier, le chauffeur, et les 8 porteurs. Il nous informe sur ce qui peut nous attendre au Mont Meru, ce ne sera pas un parcours santé, il y aura un ranger armé avec nous, car nous croiserons des animaux, bon, c'est plutôt pour le folklore !

Il risque de faire froid, il regarde nos chaussures, on est correct, il s'assure sur nos vêtements de pluie, un climat de montagne est changeant...

Nous montons dans le minibus avec notre équipe de 10 personnes. C'est à 1500 mètres que nous nous séparerons de notre chauffeur, un ranger nous accueille et nous dit que 2 trekkeurs se joindront à nous durant ces 4 jours.

Il fait doux et beau, on grimpera 1000 mètres de dénivelé chaque jour. On dormira dans des refuges, avec 2 pantalons et 1 polaire pour vaincre le froid et l'humidité.

On se lavera dans des douches publiques avec une bassine d'eau qu'on nous chauffera.

On fera connaissance de nos 2 trekkeurs hollandais, un couple d'une 60ène d'années.

On parlera beaucoup l'anglais, même avec notre guide ayant un français incompréhensible.

On montera beaucoup de marches,3000 ou 4000 on arrêtera de les compter.

Il fera beau la journée, aucune pluie. Notre cuisinier nous préparera des repas succulents.

On montera le Little Meru à 3820 mètres tous les 2, les filles voulant se préserver pour le Mont Meru cette nuit.

On apprendra qu'on devra se réveiller à minuit, prendre un thé chaud et des gâteaux à minuit 30 et partir à 1h00 du matin pour arriver au lever du soleil.

On ne s'y attendait pas....

A minuit on est tous excité. On demande des bananes et des aliments énergétiques, on ne nous apporte que des gâteaux.... On n'a plus de place pour le thermos d'eau chaude, on avait rempli nos gourdes d'eau minérale.

Nous partons chaudement habillés bonnets, sans gants. Cela monte doucement, 1 heure tranquille, les difficultés commencent doucement, on a froid aux mains. le ranger passe des gants à Annaëlle et 1 gant à Maëlys. Il fait noir, il fait froid. 3 heures du matin, le chemin est difficile on passe des grosses roches, de la main gauche, il faut s'appuyer sur ses roches surement à flanc et de l'autre, on a le bâton. 4 heures du matin, on s'enfonce dans du sable à mi cheville, on n'y voit rien, on a froid, Jérôme nous met son mp3, Passenger, Stromae, nous remontent le moral, on boit beaucoup, on mange quelques gâteaux, le ranger nous dit qu'on arrivera à 7h00.

On nous aide, cela monte raide, le sol est impraticable, il fait noir, il fait froid. La fatigue se fait sentir.

5 heures, du matin, on avance, Annaëlle ressent ses 1ers maux de tête liés à l'altitude 4500 mètres nous attendent, elle a froid.

Nos yeux sont fatigués, le cerveau a arrêté de réfléchir, les pieds, un après l'autre, polé- polé, doucement-doucement.

A 6h du matin, le ranger ne peut continuer, il souffre des maux de l'altitude on doit être à 3800 mètres. Il rebrousse chemin et nous laisse seuls avec David et Freddy.

On continue avec Freddy et David le frère de Constantine, notre couple de hollandais est plus haut, ils avancent plus vite.

7h00, le soleil se lève derrière le Kilimandjaro, on est haut 4300 mètres, le soleil rouge de l'Afrique est là imposant, c'est "la lune". le sol est caillouteux, les étudiantes anglaises qui dormaient avec nous dans le refuge se joignent à nous.

On a froid, Annaëlle est avec David assise sur un rocher, elle a froid. Maëlys, Jérôme, Freddy et moi continuons, notre couple hollandais descend, ils ont pu voir le lever au pic à 4500 m. Ils boivent une boisson chaude. Nous leur sollicitons un verre, demande des nouvelles de Annaëlle un peu plus bas à la responsable des étudiantes anglaises, elle grelote sur son rocher avec David et a les symptômes de l'altitude. Les hollandais vont lui apporter la boisson chaude.

Il nous reste 40 mn de montée, on est 4400, Freddy nous propose de redescendre Annaëlle, Maëlys veut redescendre aussi. Il veut qu'on continue avec David.

J'ai mal, je regarde Jérôme, qui dit "d'accord", je dis "non", je regarde la mort dans l'âme les 100 mètres de dénivelé restants que je ne grimperai jamais. Je ne le ferai pas pour Annaëlle, je ne prendrai aucun risque à la laisser redescendre seule. Jérôme insiste, "on y va dit-il." Je réponds "si on ne le fait pas ensemble, personne ne le fera !"...

Je tourne le dos à ces 100 mètres qui nous regardent fièrement, aux étudiantes qui continuent, je pleure.

Freddy est déçu pour nous, David aussi. Il a mis sa Gore tex sur Annaëlle.

David mettra Annaëlle sur son dos, car elle ne pourra plus marcher. Arrivée à 3000 mètres, elle ira mieux.

J'explose à qui veut l'entendre, le manque de nourriture énergétique nous aura fait défaut, la boisson chaude qu'ils auraient pu prendre, je n'assumerai que les gants que j'avais omis de prendre.

Le retour est dur, on a faim, il fait chaud, nous découvrons en plein jour ce que nous avions monté cette nuit. Une ascension très difficile, car raide avec un sol très changeant.

Nous arrivons au camp à 11h00 où un bon repas nous attendra et un peu de détente.

A 14h00, nous redescendrons encore de 1000 mètres pour dormir au refuge des 2500 mètres.

Nous aurons fait 13 heures de marche dans la journée, un record pour chacun de nous. Un beau défi dont nous pouvons être fiers, même si nous n'avons pas atteint le sommet envisagé.

Le lendemain, nous redescendons de 1000 mètres, le ranger nous remet nos certificats du Little Meru (3800 m).

On se promet de se revoir pour le Kilimandjaro dans 2 ans, ce sera notre revanche. Moins technique que le Mont Meru, mais il fait plus froid.

De retour à Arusha, Alain et Constantine nous attendent. Nous leur expliquons le manque de nourriture énergétique durant le trek. Ils sont déçus pour nous et admettent que le fait que ce trek soit moins populaire que le kili, il y a eu un peu de négligence de leur part. Nos valises auraient dû être contrôlées avant de partir, afin de voir si notre équipement était adapté, des gants ainsi auraient pu nous être prêtés.

Malgré cela, Congéma est une bonne agence que nous recommandons, Alain est représentant de la clientèle francophone, un homme charmant marié à une Tanzanienne.

Après ces grosses aventures, nous terminerons notre séjour à Diani Beach au sud de Mombassa au Kenya pour savourer les eaux chaudes du lagon et son sable blanc.

Un moment merveilleux à côtoyer les locaux sur la plage, à boire la coco.

Nous avons choisi un cottage "les Beachalets" face à la mer, conseillé sur le guide du routard pour les familles à petit budget. Propre mais sommaire, très bien pour quelques nuits.

C'est avec plein d'émotions, de la poussière plein nos vêtements et des souvenirs authentiques et des mots en swahili que nous rentrerons à Montréal.

Asanté Sana ! Merci beaucoup Tanzanie

Terres d'Afrique...
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Il n'y a d'homme complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie

Lamartine

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B
For a few people it makes plenty of sense to lease a washing professional to aid them out close to your house. If both your household and work schedule ensure it is impossible for you to get all with the cleaning done at home frequently then this could be exactly be sure that do to make certain a dazzling clean residence.
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D
When ever hiring a specialized cleaners it is better to know the whole set of services they furnish. Why hire loads of cleaning companies for your requirements hire people to do the whole set of jobs you absolutely need? It's simpler to watch one company you could be hiring (and not having to go finished this list every time you hire a good solid cleaning business enterprise) finished many.
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D
Once hiring a pro cleaners it's better to know the services they supply. Why hire a handful of cleaning companies unsuitable for your needs hire you to do the jobs you should have? It's easier to focus on one company you may be hiring (while not having to go throughout this list on every occasion you hire an alternative cleaning small business) throughout many.
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